Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 17:54
 
            Eh ben oui, me voilà en retard sur mes prédictions offertes à quelques personnes, ce courriel est écrit avec au moins, si ce n’est pas plus, une journée de retard. Donc, voici le troisième acte de ma saga française, celui du milieu puisqu’il ne me reste que la moitié du voyage à accomplir. En ce moment même, certains terminent le leur et certaines se préparent à le commencer.
 
            Je vous signal, avant d’entrer dans le vif du sujet, qu’à la demande de certaines personnes, j’ai créer un blog de voyage. Je suis toujours en réflexion quant l’utilité du blog et sa place dans nos mœurs mais bon tant pis. Sur ce « journal », vous trouverez mon voyage dans toute sa « bloguitude », c’est-à-dire, non seulement mes courriels de voyage, mais aussi quelques petits articles, des photos et sûrement, si le cœur m’en dit, quelques conneries de mon crû. Trêve de présentation, passons à l’essentiel.
 
            Il était une fois, un jeune homme qui, délaissant sa réalité quotidienne, accomplis un long et étrange voyage afin de trouver quelque chose. Que devait-il trouver ? Il n’en savait strictement rien, mais la certitude, aussi fragile fut-elle, y était. C’est sous une pluie battante que le voyage commença, laissant une ville qui ne tarderait pas à s’en dormir sous les cliquetis régulier des gouttes d’eau froide. Derrière lui, vacillaient illusions, émotions et passions vives, qui ne devaient plus appartenir qu’au passé. 
 
            C’est au soleil levant, alors qu’il fendait les nuage, que se révéla la mystérieuse terre d’accueille. Il pénétrait  dès lors dans le ventre immense mais fécond des nombreuses fièvres hexagonales, dont on voit encore les traces sur le mur des fédérés. L’éclairage paraissait mystérieux, lumineux au dessus des toits, tamisés à hauteurs de tête et vaguement sombre au niveau des pieds. S’activait dans les rues et ruelles, de nombreux visages aux étranges expressions et au langage insolite, mêlé de mots inconnus et de tournures de phrases inexplicables, le tout rappelant vaguement sa langue maternelle. L’attitude de ces gens n’était pas toujours claire, même s’ils semblaient bien se comprendre entre eux, on ne savait jamais s’ils étaient bienveillants ou médisants, un curieux codage qui pourrait, tour à tour faire leur charme ou les rendre terrifiants. Le seul endroit où il trouvait un moment de répit était une petite salle de lecture.
 
            Malgré qu’on pu y entendre les bruits fracassants des voitures et les tumultes de la ville, l’endroit respirait le calme et la réflexion. Là, penché sur d’antiques correspondance sous une lumière blafarde, il examinait les reliquat d’antiques correspondances. Persuader, au départ, d’avoir un point d’observation privilégié sur le passé, il en venait à se demander si ce n’était pas plutôt l’inverse. Comme si le passé l’observait, que les lettres, qui ne s’adressaient pourtant pas à lui, lui parlaient. La réalité n’avait alors plus de fondements, du moins ceux qu‘il avait cru vrai, le passé l’étudiait à des fins plus qu’obscures. Tout semblait alors inquiétant mais tout aussi attirant à la fois.
 
            Perdus dans ses songes au creux de son lit, il ressassait tout ces rêves et fantasmes, toute ses illusions et ses questionnements. C’est à ce moment que la porte s’ouvrit sur une immense salle en boiserie de chênes aux ornements anciens et finement ciselés. La lumière n’y pénétrait que par des fenêtres perchées tout en haut ne laissant qu4une demie obscurité dans le reste de l’antre. Tout au fond, trônait un homme dont il ne discernait qu’à peine la forme, face à cet homme deux autres plutôt semblable qui attendait et de chaque côté une foule de visages qui ne lui étaient pas inconnus, du moins le croyait-il, qui assistaient mais qui ressemblait plus à des mannequins de cire qu’à de réelles personnes. L’homme du fond parlât, lut un acte d’accusation d’une voix trop familière. Notre compris alors que s’ouvrait un procès, son procès, dont il était l’avocat, le juge et le bourreau. Qu’y avait-il au bout de ce procès, nul ne le savait, mais il se doutait qu’il y trouverait le soleil ou la morne plaine et pourquoi pas les deux ?
 
 
            Bon, c’est vraiment du grand n’importe quoi, ce qui prouve que mon état ne s’améliore guère, en plus, bon salaud que je suis, je vous fais subir mes lubies ! En espérant que la suite s’améliore parce que là on touche sérieusement le fond. Pour de meilleures expériences, je prend la liberté de vous rappeler mon blog qui a un superbe avantage, vous pouvez, à la fin de chaque article, laisser vos commentaires  chavillebordeauxen6semaines.over-blog.fr!!! 
 
Voili voilou !
 
David
 
PS. Les fautes sont un cadeau bonus, sachant au’en plus j’utilise un clavier AZERTY.
Par David - Publié dans : Courriels de voyage
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 12:24
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Bonjour,
 
Je récidive dans l’écriture de courriel sur mon voyage, je n’ai eu, pour l’instant, que des commentaires positifs, donc j’imagine que ça plaît, au moins un petit peu. Merci à celles qui m’ont répondues, ça fait chaud au cœur. Bon, il semblerait qu’une espionne s’amuse à corriger les fautes d’orthographes, eh bien je l’admets, mes textes en sont bourrés et en plus j’ai l’outrecuidance de ne pas me relire… Quel salaud je fais! Donc je vais écrire tout bas en espérant que la principale concernée n’entende pas les fautes.
 
 
Mardi le 10 Paris, Gare Montparnasse 9h30, le train ralentit doucement s’accordant sans mélodie aucune avec le crissement de ses freins. Une demi-heure auparavant j’ouvrais les yeux sous l’œil amusé de mes comparses (Yann et Soizic), faut croire que j’ai une tronche rigolote le matin. Me voilà de retour à Paris, après un bref séjour à Lacanau/Bordeaux. Joyeuse fin de semaine (je lutte difficilement contre la tentation de dire Week-end ou plus Ouikende comme tous les gens d’ici).
 
Vendredi soir nous avons tracé jusqu’au Mans (qui se prononce Man et non Mance) là où y’a les rillettes (pas des cretons) qui torchent sa mémé (nouvelle expression). Sur place nous avons dormis dans un hôtel F1! Mais qu’es-ce qu’un F1 me direz vous, c’est bien simple, ça se trouve à être une chaîne hôtelière à prix modique où y’a le moins d’employé possible pour réduire les coût. Toutes les chambres sont semblables, un grand lit surmonté d’un petit lit, le prix dépendant seulement du nombre de personne par chambre. Ce qui est le plus formidable dans cet hôtel ce sont les douches et toilettes. Les deux se trouvent, séparées, mais sur l’étage et ressemble à une cabine de fusée ou une toilette d’avion (petite pensée pour Benoît) spacieuse. En plus qu’en tu en sort, la porte se ferme et elle s’auto nettoie entièrement!
 
Samedi, on récupère le bateau de Soizic non loin du Mans et ensuite on trace, à basse vitesse pour cause de bateau tracter, jusqu’à Lacanau. Nous y sommes reçus par les parents Cauhapé (pour ceux qui connaissent Mariannick et Angélique) qui nous accueillent à bras ouvert avec Mariannick, bien sur. L’endroit est charmant et sympathique, la famille ouverte et aimable, même drôle. Le lendemain, dimanche, c’est l’heure du premier essai pour le bateau, un superbe Edel V à voile. Nous constatons l’écart entre la volonté de Yann d’être un grand marin et la réalité, à trois ils et elle ont mis plus de 4h pour mater et monter le bateau. Moi j’avais la noble tâche de prendre les photos… Comme de raison ma carte mémoire m’a laissé tomber donc plus rien, mais j’en ai aussi pris avec l’appareil de Yann comme quoi.
 
Dimanche soir, me voilà, plus tard que prévu, chez mes grands parents où m’attendait un os de gigot bien entamé, bon y’avait aussi ma cousine qui c’est fait un malin plaisir à me prendre en phot pendant que je rongeais l’os en question. J’ai sifflé une demie bouteille de rouge et quelques verres de liquoreux, houla, encore heureux que le vin fut joyeux ce soir là! Comme de raison, ma famille a voulu parler politique, moi qui évitait pourtant le sujet, en fait je crois qu’ils et elles le fon exprès juste pour me dire ensuite : « mais tu ne parle que de ça! » ou « Houla mais c’est utopique! » ou encore « C’est trop pour ma tête je vais aller me coucher! », finalement c’est plutôt marrant.
 
Lundi c’est férié, me manquait plus que mon linge, qui était chez ma cousine pour se faire laver, pratique les cousines, pour aller à l’anniversaire de Jérôme. Le tout ce passait à la campagne, chez Jérôme et Angélique, sympathique, comme toujours, boisson et gâteau n’attendait que nous. Une belle journée ensoleillée, de quoi aggraver le coup de soleil que je m’étais pris sur le pif le jour précédant. Ma cousine nous a rejoint avec Olivier et leur fils Killian qui lui est tombé amoureux de Soizic, créant ainsi une solide compétition pour Yann. Après une journée freezbee et discussion, l’idée d’aller manger tous ensemble est venue sur la table, malheur. Suggéré par ma « charmante » cousine le Mcdo fut à l’honneur et c’est une dizaine de visages implorants qui ce sont retourné vers moi me demandant si, l’espace d’une soirée, je pouvais mettre de côté mes « idées » pour aller dans l’antre de la bête. J’ai pris un grand respire, je les ais regardé dans les yeux lentement mais sûrement et c’est avec assurance et magnanimité que je leur ai dit «  je peux, tout à fait, en cette journée de fête, me laisser aller à votre bon plaisir »… Bon ça ne c’est pas passer comme ça, mais presque! Au McDo, quel ne fut pas ma joie de constater que le jouet de la semaine était un jouet Brice de Nice, Joie et délectation. À mon approche de la caisse je regarder le type droit dans les yeux et après lui avoir donner ma commande, en faisant bien attention pour qu’il comprenne, je lui ai dit que je voulais un jouet Brice qui fait du bruit! Gagné, j’ai maintenant en ma possession un jouet Brice qui fait du bruit! Gare à vous lorsque je reviendrai, avec ce jouet je peux vous casser, bien entendu, mais aussi draguer comme une bête, OH OUI! 
 
Voilà, avant de rentrer par TGV le mardi matin, nous dormons chez la charmante mais au combien chiante Mariannick, qui a tout de même la bonté de nous mener au train vers 6h du mat. Arrivé à Paris je me dirige vers les archives pour lire encore les correspondance et affaires personnelles de Lulu.
 
 
La suite dans le prochain épisode!
 
David le Crypto-machinchose
Par David - Publié dans : Courriels de voyage
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 11:50
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Bonjour,
 
            Et bien me voilà arrivé (depuis mardi) en France. J’ai découvert, avec plaisir (et aussi un peu de déplaisir, mais vraiment un tout petit peu) les joies de Paris. En fait, c’est un peu comme un couple en formation, les deux se découvrent lentement et essai de s’apprivoiser.
 
            À mon arrivée, je l’ai trouvé charmante, mis à part les gigantesques HLM entre l’aéroport Charles de Gaulle et Châtellet les Halles, mais bon, là-dessus je me trouvais un peu superficiel. J’y suis donc aller lentement, et là j’ai découvert la Défense et sa Grande Arche tout de verre vêtue, alors là je l’ai trouvé canon. Bon accessoirement, j’y rejoignais Soizic, mais je n’avais d’yeux que pour elle, si si j’vous jure. La première soirée, c’est la découverte de l’appart, j’ai découvert son petit côté romantique étudiante. Houlà, elle me faisais craquer grave. Immeuble vieillot mais esthétiquement beau, avec des escalier en bois, du chêne j’paris. L’appart et petit mais chaleureux, avec un bordel qui m’est familier (oui mais plus maintenant puisque je me range nah!). Le salon qui me sert de chambre est dépourvue de télé, de quoi apprécier les soirée de lecture en pensant vivre la bohème.
 
            Mercredi matin, réveil aux petites heures afin de connaître enfin son côté plus intellectuel. Me voilà donc aux archives, après un sympathique voyage en RER (entre le train de banlieue et le métro). On y trouve tout plein de trucs sympathique comme les dernières volonté de Lucien Herr mais aussi un superbe article de M. Spronck qui, ma foi, a éclairé ma vie d’un jour nouveau et mérite citation (remarquez, si ça vous emmerde rien ne vous oblige à la lire, on peut rester Inculte, c’est un choix qui se défend!) :
 
« Une seconde observation qui mérite qu’on la mentionne, c’est que tous les élèves de la section de philosophie, sauf un, sont d’esprit maçonnique et jacobin : ils vivent dans le domaine de l’abstrait ; au contraire, les élèves de la section d’histoire, en énorme majorité, ont l’âme nationaliste et traditionaliste : ils n’ont pas perdu le contact des hommes et des choses; ils vivent dans le domaine du concret. »
 
« Seulement, en sus des dangers d’une culture intensive et abstraite qui apparaissent surtout dans la section de philosophie, ces jeunes gens subissent les conséquences des conditions artificielles où ils se développent. Ou bien ce sont des boursiers, enfants de familles très humbles, graine de déclassés à l’orgueil hypertrophié par leur érudition précoce, au cœur déjà aigri par leur pauvreté avant même qu’ils aient pris contact avec leurs contemporains ; et cette mentalité se rapproche de celle des milliers d’instituteurs que l’on voit aujourd’hui obliquer vers l’anarchisme révolutionnaire. Ou bien ils appartiennent à des familles bourgeoises, et leur vanité héréditaire de parvenus, combinée avec une sorte de fétichisme pédagogique, les entraîne à envisager la société de l’avenir sous les espèces d’une sorte vaste phalanstère où, de droit, une élite de mandarins enseignerait, administrerait, et dominerait la masse humaine ; ce sont des intellectuels… On connaît l’espèce. »
 
Maintenant je vois la lumière, grâce à Monsieur Spronck!!
Pour en revenir à ma muse, j’ai pu, le mercredi après midi, la contemplé dans toute sa simplicité en parcourant lentement l’île Notre-Dame. Accompagné par un soleil radieux j’ai pu me laisser aller à ses douces effluves enivrantes. Par contre, le soir venu, j’ai découvert sa jeunesse et son dynamisme en visitant sa plus grande attraction, le tapis roulant à 9kmh! La dose d’adrénaline, j’vous dis pas. Bon je suis sur que certains et certaines se marrent en ce moment, mais vous rigolerez beaucoup moins le jour où vous emprunterez un tapis roulant à 9kmh. Sinon, elle est toujours aussi belle le matin comme le soir, mais déjà j’ai peur d’aller trop vite. J’me suis donc dit que j’irais voir ailleurs histoire de me rassurer, retourner vers une ancienne histoire d’amour. Quand je lui ai dit je crois qu’elle n’a pas apprécié, mais d’un autre côté ce n’est qu’une petite escapade d’un Week-end à Bordeaux et puis qu’es-ce qu’elle a à envier à Bordeaux? Et comme on c’est engueuler, je lui ai dit qu’au moins le service de transport à Bordeaux, eh ben, il était plus simple, alors qu’elle elle compliquait tout avec ces quai de métro sur lesquels passe trois ou quatre ligne différente. Bon j’ai omis de dire que si ça n’avait pas marcher entre moi et Bordeaux c’est surtout dû au service de nuit qui est franchement mauvais puisqu’il se termine à minuit, j’voulais peut-être la rendre un peu jalouse finalement.
 
Eh ben voilà où j’en suis, je m’apprête à quitter Paris et déjà son étreinte me manque, ce sera une longue fin de semaine… Je me consolerai dans les bras de Bordeaux.
 
@urevoir
 
David
 
P.S. J’ai envoyé ce courriel à tous ceux et celles qui me semblait intéressé, si vous voulez que je vous retire de mes envois un peu débile, n’hésitez pas à me le dire (ou plutôt me l’écrire) et si y’a des gens qui n’y sont pas, mais qui aimeraient y être qu’ils ou elles m’écrivent ou alors envoyer moi leur adresse!
Par David - Publié dans : Courriels de voyage
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 11:18

Avant, tout n'était que vide et noirceur...

(Insérer ici une photo du vide bien noir)

Jusqu'à la découverte d'une incroyable petite machine qui rendait couleurs et matérialité à la réalité

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Qu'elle surprise (en tout cas lui il a l'air surpris)

Il s'en suivit une manifestation frénétique de joie!

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Ouais bon... sans commentaires.

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Ah, voilà qui est mieux!

Mais comme dans chaque rassemblement, il y a toujours un indésirable qui se pointe.

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Dans ces cas là mieux vaut prendre les grands moyens pour s'en débarrasser.  Mais voilà, même avec une descente du coude, exécuter avec grâce et style, tu ne peux pas te débarrasser de François, ce petit nuisible est fort coriace!

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Croyez-en sont expérience, il a tenté le coup plusieurs fois.

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Mais non, ne pleure pas petit bonhomme!  Ce n'était qu'une blague...

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On vous a bien eu, qu'elle magouille!

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[Notes:  Nous tenons à nous excusez publiquement de cet article qui, ma foi, témoigne des déficiences mentales de sont auteurs.  Nous nous engageons à le faire interner dès son retour au Québec]

Par David - Publié dans : Petits z'articles
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