Mercredi 18 avril 2007
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12:24
Bonjour,
Je récidive dans l’écriture de courriel sur mon voyage, je n’ai eu, pour l’instant, que des commentaires positifs, donc j’imagine que ça plaît, au moins un petit peu. Merci à celles qui m’ont répondues, ça fait chaud au cœur. Bon, il semblerait qu’une espionne s’amuse à corriger les fautes d’orthographes, eh bien je l’admets, mes textes en sont bourrés et en plus j’ai l’outrecuidance de ne pas me relire… Quel salaud je fais! Donc je vais écrire tout bas en espérant que la principale concernée n’entende pas les fautes.
Mardi le 10 Paris, Gare Montparnasse 9h30, le train ralentit doucement s’accordant sans mélodie aucune avec le crissement de ses freins. Une demi-heure auparavant j’ouvrais les yeux sous l’œil amusé de mes comparses (Yann et Soizic), faut croire que j’ai une tronche rigolote le matin. Me voilà de retour à Paris, après un bref séjour à Lacanau/Bordeaux. Joyeuse fin de semaine (je lutte difficilement contre la tentation de dire Week-end ou plus Ouikende comme tous les gens d’ici).
Vendredi soir nous avons tracé jusqu’au Mans (qui se prononce Man et non Mance) là où y’a les rillettes (pas des cretons) qui torchent sa mémé (nouvelle expression). Sur place nous avons dormis dans un hôtel F1! Mais qu’es-ce qu’un F1 me direz vous, c’est bien simple, ça se trouve à être une chaîne hôtelière à prix modique où y’a le moins d’employé possible pour réduire les coût. Toutes les chambres sont semblables, un grand lit surmonté d’un petit lit, le prix dépendant seulement du nombre de personne par chambre. Ce qui est le plus formidable dans cet hôtel ce sont les douches et toilettes. Les deux se trouvent, séparées, mais sur l’étage et ressemble à une cabine de fusée ou une toilette d’avion (petite pensée pour Benoît) spacieuse. En plus qu’en tu en sort, la porte se ferme et elle s’auto nettoie entièrement!
Samedi, on récupère le bateau de Soizic non loin du Mans et ensuite on trace, à basse vitesse pour cause de bateau tracter, jusqu’à Lacanau. Nous y sommes reçus par les parents Cauhapé (pour ceux qui connaissent Mariannick et Angélique) qui nous accueillent à bras ouvert avec Mariannick, bien sur. L’endroit est charmant et sympathique, la famille ouverte et aimable, même drôle. Le lendemain, dimanche, c’est l’heure du premier essai pour le bateau, un superbe Edel V à voile. Nous constatons l’écart entre la volonté de Yann d’être un grand marin et la réalité, à trois ils et elle ont mis plus de 4h pour mater et monter le bateau. Moi j’avais la noble tâche de prendre les photos… Comme de raison ma carte mémoire m’a laissé tomber donc plus rien, mais j’en ai aussi pris avec l’appareil de Yann comme quoi.
Dimanche soir, me voilà, plus tard que prévu, chez mes grands parents où m’attendait un os de gigot bien entamé, bon y’avait aussi ma cousine qui c’est fait un malin plaisir à me prendre en phot pendant que je rongeais l’os en question. J’ai sifflé une demie bouteille de rouge et quelques verres de liquoreux, houla, encore heureux que le vin fut joyeux ce soir là! Comme de raison, ma famille a voulu parler politique, moi qui évitait pourtant le sujet, en fait je crois qu’ils et elles le fon exprès juste pour me dire ensuite : « mais tu ne parle que de ça! » ou « Houla mais c’est utopique! » ou encore « C’est trop pour ma tête je vais aller me coucher! », finalement c’est plutôt marrant.
Lundi c’est férié, me manquait plus que mon linge, qui était chez ma cousine pour se faire laver, pratique les cousines, pour aller à l’anniversaire de Jérôme. Le tout ce passait à la campagne, chez Jérôme et Angélique, sympathique, comme toujours, boisson et gâteau n’attendait que nous. Une belle journée ensoleillée, de quoi aggraver le coup de soleil que je m’étais pris sur le pif le jour précédant. Ma cousine nous a rejoint avec Olivier et leur fils Killian qui lui est tombé amoureux de Soizic, créant ainsi une solide compétition pour Yann. Après une journée freezbee et discussion, l’idée d’aller manger tous ensemble est venue sur la table, malheur. Suggéré par ma « charmante » cousine le Mcdo fut à l’honneur et c’est une dizaine de visages implorants qui ce sont retourné vers moi me demandant si, l’espace d’une soirée, je pouvais mettre de côté mes « idées » pour aller dans l’antre de la bête. J’ai pris un grand respire, je les ais regardé dans les yeux lentement mais sûrement et c’est avec assurance et magnanimité que je leur ai dit « je peux, tout à fait, en cette journée de fête, me laisser aller à votre bon plaisir »… Bon ça ne c’est pas passer comme ça, mais presque! Au McDo, quel ne fut pas ma joie de constater que le jouet de la semaine était un jouet Brice de Nice, Joie et délectation. À mon approche de la caisse je regarder le type droit dans les yeux et après lui avoir donner ma commande, en faisant bien attention pour qu’il comprenne, je lui ai dit que je voulais un jouet Brice qui fait du bruit! Gagné, j’ai maintenant en ma possession un jouet Brice qui fait du bruit! Gare à vous lorsque je reviendrai, avec ce jouet je peux vous casser, bien entendu, mais aussi draguer comme une bête, OH OUI!
Voilà, avant de rentrer par TGV le mardi matin, nous dormons chez la charmante mais au combien chiante Mariannick, qui a tout de même la bonté de nous mener au train vers 6h du mat. Arrivé à Paris je me dirige vers les archives pour lire encore les correspondance et affaires personnelles de Lulu.
La suite dans le prochain épisode!
David le Crypto-machinchose