OU
Comment tracter un bateau, fouiller des archives, manquer mourir dans l'espace et naviguer dans la cabine...
Voici quelques jolies photos prise lors de la première mise à l'eau de Cully, le bateau de Soizic. Certaines ont été réalisées par moi, quel talent! Alors, pour le plaisirs de vos yeux:
Nous voyons donc Cully remorqué par la Kangoo de Soizic, Kangoo qui sera elle aussi baptisée, grâce au bateau, Lingus... Elle n'est pas de moi je vous jure!
Mariannick et Soizic le matin avant le départ...
Le bateau bien maté
Mais tous le monde semblent bien heureux de remplir ce bateau!
C'est un départ.
Yann le fier marin!
Il faut maintenant tout démonter.
Et biensur, il faut plier les voiles, vous imaginez si elle avais dû se prendre elle-mêmen en photo en plus... Heureusement que j'y étais!
La suite, rien que pour vous avec un titre digne du Poulpe! Aller, petite digression, Le Poulpe est une série de roman policier inaugurée par Jean-Bernard Pouy (un pote de Daniel Pennac) en 1995. Série, au combien sympathique où, le personnage principal, est surnommé le poulpe et mène des enquêtes trouvées dans les faits divers des journaux. Puisque la série est ouverte, presque n’importe qui peut écrire un roman sur le Poulpe, toutefois, la série à une bible qui explique les paramètre à suivre. Un de ses paramètre consiste à donner un titre qui est un jeu de mot par rapport à une phrase connu ou un titre connu exemple : Nazis dans le métro pour Zazie dans le métro, La petite Écuyère à cafté pour la petite cuiller à café, Vomi soit qui mal y pense pour Honni soit qui mal y pense, Le Brie ne fait pas le moine pour l’Habit ne fait pas le moine etc. Donc pour mon titre, petit indice, musique classique.
Donc, nous allions donc dîner, après une première partie de manif en compagnie des anarchistes. Petite salade sur terrasse non loin d’un nostalgique brandissant le drapeau de l’Espagne républicaine. Déjeuner tranquille (je précise que déjeuner correspond à dîner) avec quelques manifestants et manifestantes qui passe devant la terrasse. Nous rejoignons ensuite la place pour faire le tour, découvrir les tigres tamouls, les stands maoïste et quelques gens de la droite fièrement représenté par le Parti Socialiste! Nous nous faufilons entre les gens et les cantines de crêpes, kebab et sandwich. La masse se fait de plus en plus compact lorsque nous approchons du boulevard Voltaire pour croiser les contingents de la LCR (Le parti de Bensançenot) Lutte Ouvrière, au loin, nous distinguons les bannières de la CGT, gros syndicat français. Nous tentions de voir où débutait la manifestations et nous nous sommes aperçus que commençait déjà à avancer.
Sur les côtés de la rue plusieurs kiosques de souvenirs mais aussi de causes diverses. Nous avons donc marché une bonne partie de l’après-midi pour rejoindre la Place de la Nation. Belle journée, Belle marche, un souffle d’espoir sous un soleil radieux.
L’heure avançant, c’est sur l’herbe verte de la place que Virginie me proposa d’aller boire un verre dans son ancien quartier, la Butte aux Cailles. Nous avons donc pris le métro pour rejoindre un joli petit quartier qui, croyez le ou non, se trouvait sur une butte. Nous y avons trouver un sympathique petit bistro (irlandais), cidre et punch de la maison au menu, suivi de passionnantes discussions sur des sujets qui pourrait emmerder quelques personnes d’entre vous et que, par conséquent, je tairai. La Butte aux Cailles a ceci de particulier, c’est le quartier de Miss Tic! Cette personne s’exprime par graffiti qui peuple les rues du quartier. Des messages tel que : Le temps est un sérial qui leurre (joli jeu de mot), L’éthique c’est l’esthétique du dedans, Ce qui nous crève les yeux nous rend aveugle et bien d’autres…
Le lendemain, jeudi, pas d’archives, alors je me pose dans un café WI-FI (OUIPHI, trop drôle) je vous écris, je pense à vous et puis zut plus de batterie alors je part à l’aventure. Direction le Père-lachaise, vaste cimetière de Paris conçus dès la fin du XVIIIe siècle puisqu’il était, dès lors, interdit de se faire inhumé dans les murs de la ville. On peut y voir de nombreuses tombes où rivalise style artistique et surtout grandeur. De la simple dalle aux gigantesque mausolée. Je n’avais prévu, au départ, qu’une simple visite du mur des fédérés qui se trouvait dans le cimetière, mais voilà, le destin a frappé. Au détour d’une tombe, j’ai aperçus un homme, surgissant dans l’allée, il me demanda, tout sourire, « Ça va, vous trouvez ce que vous voulez? ». Il m’a ensuite entraîné dans une visite guidée du cimetière, « je vais vous montrer des choses qui ne sont pas sur votre carte » disait-il! Ah ça, pour s’y connaître, il s’y connaissait. J’ai découvert plusieurs tombe de personnages oubliés et pourtant important, de nombreuses tombe d’anglais et même d’une princesse russe. Petit rappel de la vie, nous sommes passé par la section où se trouvaient les maréchaux napoléoniens, comme quoi notre passé ne disparaît jamais entièrement. Au final j’ai à peine vu le mur et nous sommes sortis à peine 15 min après la fermeture. Devant le cimetière nous avons parler au moins une heure pour enfin se diriger vers un café. L’homme d’au moins 80 ans, m’a alors raconté sa vie, surtout pendant la guerre (1939-1945). Alors que je me proposais pour lui offrir le café, me disant « un jour j’ai fait la visite du cimetière à un américains, il m’a offert 20 € et j’ai refusé en lui disant que je devais beaucoup au peuple américains qui sont venus par deux fois nous sauver », résultat c’est lui qui a offert. Drôle de journée.
Vendredi, dernier jour d’archive. J’ai enfin terminé de numériser les derniers documents importants, après quelques remerciements, j’ai offert une bouteille de cidre de glace à la responsable des archives qui m’a beaucoup aidé lors de mes recherches, je suis repartit dans la ville. Au menu le soir, l’anniversaire de Louis (un ami de Yann et Soizic). Par contre, nous devions dormir chez lui puisqu’il habitait tout près de la gare Montparnasse et que nous devions prendre le TGV pour Bordeaux vers 6h45 du matin. La soirée c’est plutôt bien passé, nous attendions Romain, qui n’est pas venus. Vers 2h du matin, pourtant, après le téléphone, c’est la sonnette qui résonna plusieurs fois. Eh voilà c’était Romain qui débarquait alors que tous dormaient! Au rire de Louis et Yann on comprend que c’est typique de Romain. Avec sommeil, écourté nous nous sommes levés vers 5h30 pour prendre le TGV direction Bordeaux, dernière escale de mon voyage…
Comme toujours, le tout sera ajouté sur le blog avec quelques photos!
http://chavillebordeauxen6semaines.over-blog.fr/
@ très bientôt!
David
C’est encore et toujours moi, et voici le cinquième acte de ce voyage. Je n’ai pas donné de nouvelle durant les derniers jours pour la simple et bonne raison que mon accès à l’Internet était pour le moins compromis. Le blog (http://chavillebordeauxen6semaines.over-blog.fr/) vient, quant à lui, tout juste d’être mis à jour. En plus de ce courriel de voyage vous y trouverez aussi des réponses à vos commentaires, magnifique! Sans plus tarder, la suite…
Mardi dernier, au moment où je vous écrivais mon dernier courriel de voyage, je m’apprêtais à rencontrer une descendante de Lucien Herr (le lendemain matin pour être plus précis). Le mercredi, je me lève donc au alentour de 8h le matin et je me prépare, non sans une certaine fébrilité. Je ne savais à quoi m’en tenir, les courriels échanger avec la dame étaient plutôt cordiaux et la seule chose que l’on m’avais dite à son sujet c’était son statut de religieuse. Je me présente donc au rendez-vous, que je croyais être, au départ, soit sa maisons ou encore son couvent, surprise c’était un centre de recherche. À l’entrée, je me suis retrouvé devant une dame au regard intense et d’un bleu profond, je me remémorais alors la description du regard de Lucien Herr qui semblait concorder en tout point. Nous avons donc trouvé un coin tranquille pour discuter de son ancêtre. Cette femme remarquable ne s’était pas limitée à l’exercice de la religion, elle avait une maîtrise en Théologie et un doctorat en Philosophie Politique. J’ai rencontré ce jour là, une personne fantastique, avec qui je corresponds encore par courriel et qui attend des nouvel de mon travail sur son ancêtre.
Le réel bordel à débuter le vendredi soir. Comme certains et certaines d’entre vous le saviez, Yann et Soizic devait déménager. Nous avons donc commencé les déplacements à trois le vendredi soir. Le nouvel appartement n’étant pas trop loin ce ne fut pas un effort surhumain, toutefois, on annonçait de la pluie pour dimanche, jour du déménagement, ce qui nous inquiétait un peu. Samedi, après un léger petit dèj’ (comme il disent) nous avons continué, rejoint plus tard par David (oui un autre) surnommer Gnarf! Yann et Soizic devant acheter un nouveau sommier, moi et David, les avons attendus, contretemps sur contretemps, ils y ont mis tout l’après-midi. Nous en avons donc profité pour faire une visite des bois de Chaville, magnifique! Finalement, nous avons pu déménager le lit et le divan le soir afin de pouvoir coucher dans un espace beaucoup plus grand (l’ancien appart faisait 30 m carré et le bouveau 75, ça change).
Dimanche, la journée commence en beauté, le déménagement bat son plein… c’est vers 13h que la Pluie à commencée. Au début, il y avait quelques période d’accalmies, qui nous permettaient de déménager sans trop de problèmes, mais à un moment, la pluie c’est changée en grêlons! La voiture de Soizic à dû s’arrêter, la visibilité étant quasiment nulle. Malgré tout, nous avons pu terminer. Encore heureux que Yann et Soizic aient eu plusieurs amis pour donner un coup de mains. Pourtant, lundi tout n’était pas terminer, entendons nous, les effets et meubles étaient déménagers, mais il fallait défaire quelques boîtes dans le nouvel appart, histoire d’avoir un peu d’espace, mais surtout nettoyer l’ancien appart, puisqu’ici on doit faire un état des lieux après pour récupérer ou non un dépôt (plutôt élevé) fait lors de la signature du Bail. N’écoutant que mon cœur, j’ai passer toute la journée du lundi à récurer l’ancien appart, surtout les toilettes en fait! Toute une aventure ce déménagement.
Mardi 1er mai, jour férié en France. On aurait pu croire que je me serais accordé un jour de repos, eh bien non! Vers 10h du matin, j’avais rendez-vous avec Virginie (de l’AFESPED, pour celles et ceux qui la connaissent). Notre objectif, la Manifestation du 1er mai. En théorie, la manifestation du 1er mai débute vers 14h30 place de la République, mais grâce à ma perspicacité légendaire, j’ai découvert qu’une première manifestation anarchiste commençait vers 11h pour rejoindre ensuite la manif principale. Nous avons donc rejoint les « Communistes-libertaires », ou les « rouges et noires » comme ils disent, à la Place des fêtes. Au premier abords, une majorité de personnes âgées de 30 ans et plus, et même quelques personnes qui devaient faire au moins les 85 ans, des survivants de la guerre civile espagnole peut-être? Mais au fur et à mesure, la place c’est remplie, selon un type de la CNT (Confédération Nationale du Travail, syndicat anarchiste) nous devions être environ mile personnes. À ce moment, se côtoyaient, sur la place, jeunes et moins jeunes, parents et enfants, un spectacle pour le moins impressionnant. Mais c’était sans compter les deux musicien, un à l’accordéon et l’autre, tenez-vous bien, à l’Orgue de Barbarie. Ils chantaient des chansons populaires du XIXe siècles, merveilleux. L’orgue était décoré d’une fresque représentant une scène de la Commune de Paris (1871) avec la non moins célèbre Louise Michel. Nous sommes partis sur les rues, traversant la mythique Belleville, celle des triplettes mais surtout celle de Daniel Pennac. Les gens bous regardaient, pas comme au Québec où ils détournent la tête comme s’ils n’avaient rien vus, il nous regardaient et ils souriaient… Nous étions beaucoup, de toutes les générations, de quoi donner espoir en l’avenir libertaire. Nous avons eu droits à quelques slogan, le classique : « Qui sème la Misère récolte la Colère, Révolution Sociale et Libertaire » et d’autres plus marrants : « La grève à 20 ans, pour baiser il faut du temps! »
Vers 13h nous avons rejoint la Place de la République, là, spectacle plutôt impressionnant, le contingent anarchiste c’est installé tout à côté d’un contingent d’un Parti Marxiste-Léniniste, du Pakistan je crois…. De voir les drapeau rouge et noir d’un côté et ceux rouge avec faucille et marteau de l’autre, c’était plutôt cocasse. La faim nous tenaillait pourtant, nous avons donc, moi et Virginie, décidé d’aller vers un petit restaurant histoire de manger un peu avant la suite de la manif. Pour ce faire nous avons dû traverser le contingent Marxiste-Léniniste au moment où ils entonnaient l’Internationale le poing tendu vers le ciel. Impressionnant au premier abord, un peu moins lorsque j’ai vu leur grande bannière avec les visage de Marx (là ça va) Lénine (mouais) et… Staline (Hummm moyen).
Malheureusement, mon portable manque de batterie et Renaud a, depuis longtemps, cessé de jouer dans le petit café WI-FI (ils prononce vraiment Ouiphi) je vais donc vous raconter la suite la prochaine fois… Sur ce, bonne et agréable journée!!!
David!!!
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C’est avec joie que je remarque les commentaires laissés par plusieurs d’entre vous, merci! J’essaierai, autant que faire se peut, d’y répondre, au moins brièvement. On ne pourra pas dire que je suis un ingrat ; - ).
Tout d’abord, ingrédient très important, du Champagne et de la vodka pour le moins douteuse…
D’abord bien mélanger.
Oh c’est impressionnant.
Même amusant!
Ensuite on tape trois fois le verre sur la table
UN…
DEUX…
TROIS…
Et hop, on boit!
Quel goût.
Effet garantis.
Bonne ou mauvaise nouvelle, c’est selon, je suis toujours en vie. Par quel miracle, nul ne le sait. Donc, n’ayant rien de mieux à faire, je m’exhibe une fois de plus et vous envois des nouvelles de mon voyage. En ce qui concerne toute sa « bloguitude », elle se porte bien, elle a reçu quelques commentaires venant à la fois d’-outre-atlantique et aussi d’outre-outre-atlantique! Il y a aussi un indigène local qui a écrit un article me concernant, que j’ai, par pur bonté d’âme, publié. Je vous encourage, encore et toujours, à laisser quelques commentaires! Maintenant, passons aux choses sérieuses.
Samedi dernier, frappé par un coup de chaleur fatidique, je vous envoyais l’acte 3. Certaines personnes pourraient penser que le visionnement du film « Les frères Grimm » y était pour quelque chose, pour ma part je laisse cette question en flottement, créant un léger voile de mystère (n’importe quoi). D’ailleurs, pourquoi étais-je à Bordeaux ce Ouikende (Expression française présenté lors du dernier acte)? Nous étions descendus, Yann, Soizic et moi, dans le but d’assister à
Quelques heures avant le couché du soleil, nous nous rendons donc à la dite demeure. J’avais prévu, pour l’occasion, un somptueux gâteau « Royal » (Rien à voir avec une quelconque « Madone Social-Fist » Dixit Radio Libertaire) eh vlan, pour celles et ceux qui me croyaient pingre. Le temps d’allumer le feu (voir Coutumes et Régionalismes de France, sur le blog) et le soleil se couchait déjà. Malheur, car la petite cour de la maison a, pour avantage et désavantage, la présence d’un arbre bien feuillus en son sein. Avantage, car les jours de grande chaleur, la cours se trouve plongée dans l’ombre fraîche, désavantage puisque le soir il y fait noir plus vite, surtout que les branches cachent la lumière qui devait éclairer le tout. Qu’à cela ne tienne, les natifs et natives avaient prévus le coup en étalant sur la table quelques chandelles qui donnaient, ma foi, une bonne ambiance. Après un petit apéro bien arrosé (de mieux en mieux le Ricard), nous passions aux principal, la viande de BBQ! Il y avait de quoi contenter les plus gros mangeur, que l’on parle de François, de Nicola et même de Daniel. Trop de viande, trop de graisse goûteuse, une véritable orgie culinaire. Le tout accompagné d’une salade (classique) et de Chips (se prononce chi-ps et non Tchips) aux saveurs variées tel que Chips à l’ancienne (ça on connais) mais aussi Chips au vinaigre à l’échalote (ça un peu moins) moutarde à l’ancienne (eh ben) et chips au poulet rôtis (ça goûte presque les chips BBQ).
Le souper s’achève sur une discussion politique (incontournable, le vote pour les présidentielles étant le lendemain, voir Où il est question de québécois… sur le blog) une Tarte au fraises et un gâteau Royal (Vous imaginer le gâteau Besancenot… ou encore Le Pen). Même un estomac plein ne pouvait nous empêcher d’attaquer les délicieux desserts. Pour terminer le tout, mon cousin avait prévu un plan plus que diabolique,
Nous sommes rentrés sur Paris Dimanche, en écoutant les résultat des élections à la radio, les françaises et français auront donc le choix entre Sarkolène et Ségozy au second tour. Le retour fut aussi marquer par des escarmouche au missile en mousse dont vous pourrez admirer les photos sur le Blog.
Fin de l’acte 4
David
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Tout de jaune vêtu
Devant toi je me sens nu
Me voilà émerveillé
Car tu fais aussi porte-clefs
Tes deux admirables boutons
Font entendre un doux son
Que ce soit pour casser
Ou encore pour draguer
Grâce à toi l’avenir est radieux
Je n’aurais pu faire mieux
Tu illumines ma vie
Plus besoin de Familiprix!
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